Covid – L’effondrement d’une dissimulation d’État

51 ans de prison requis pour le principal conseiller d’Anthony Fauci

Anthony Fauci était le conseiller médical principal et controversé du gouvernement Américain pendant la crise du COVID-19, membre clé de la cellule de crise de la Maison-Blanche, et porte-parole scientifique fréquent dans les médias.


par Antoine CLAMAGIRAND, Délégué régional Reconquête, candidat investi aux élections législatives de 2027 à Vannes.


Depuis le printemps 2021, des responsables fédéraux de santé américains savaient que les vaccins COVID provoquaient des morts cardiaques soudaines, des AVC, des paralysies, des décès chez des enfants. Ils ont choisi de faire taire ceux qui le disaient, d’enterrer les données, et de laisser la campagne vaccinale se poursuivre sans entrave.
Quatre ans plus tard, l’enquête officielle du Sénat américain exhume cette chronologie, le ministère de la Justice inculpe le conseiller principal d’Anthony Fauci, et les premières admissions publiques tombent.

Ce qui suit n’est pas une théorie, c’est le résultat d’investigations menées par le gouvernement américain lui-même.


EN DIRECT : Le sénateur Ron Johnson examine comment les responsables de la santé de l’administration Biden ont géré les signaux de sécurité concernant les vaccins contre le COVID-19.

Le Sénateur Ron Johnson à déclarer le 29 avril 2025  lors de la publication d’un rapport accablant :

  • « Les responsables de l’administration Biden ont délibérément dissimulé les effets indésirables associés aux vaccins contre la Covid » 837 595 effets indésirables 17 619 cas de décès signalés « Je n’avais pas besoin d’un algorithme pour me dire qu’il se passe quelque chose ici »

  • « C’est une révélation profonde… La FDA des États-Unis admet désormais que les vaccins contre la COVID-19 ont tué des enfants américains. »

La Food and Drug Administration (FDA) est une agence du gouvernement américain chargée de protéger la santé publique.


Des mises en accusation en peine lumière

Le ministère américain de la Justice vient de frapper fort. David M. Morens, 78 ans, ancien conseiller principal du Dr Anthony Fauci au sein du NIAID (recherche scientifique sur les maladies), a été formellement mis en accusation pour dissimulation de documents fédéraux pendant la pandémie de COVID-19. Les chefs d’accusation sont d’une gravité exceptionnelle : complot contre les États-Unis, destruction, altération et falsification de preuves dans des enquêtes fédérales, dissimulation de documents, aide et complicité.

La peine cumulée requise contre lui atteint 51 ans d’emprisonnement !

Cet homme, qui conseillait publiquement les Américains de « faire confiance aux experts », aurait, selon l’acte d’accusation, utilisé des messageries privées, des canaux de communication parallèles et entretenu des liens étroits avec Peter Daszak — figure centrale du financement de la recherche sur les coronavirus à Wuhan — pour contourner toute transparence. L’ombre de Fauci, figure tutélaire de la réponse américaine au COVID-19 et porte-parole scientifique omniprésent dans les médias pendant la crise, plane désormais lourdement sur cette affaire. L’étau se resserre autour de certains décideurs autoritaires arrogants et non qualifiés, de cette époque macroniste.


Ce que la FDA savait — et a choisi d’enterrer

Mais l’affaire Morens n’est que la partie visible d’un iceberg autrement plus monstrueux. Le 29 avril 2025, le sénateur républicain Ron Johnson a publié un rapport accablant issu des travaux du Sous-comité permanent du Sénat américain chargé des enquêtes. Après quatre ans à s’interroger sur la façon dont les responsables de santé américains pouvaient ignorer ce qu’il qualifie d’« écrasante preuve de préjudice » causée par les vaccins COVID, Ron Johnson déclare sobrement : « Maintenant je sais. »

La réponse est aussi simple que terrifiante : ils ne les ont pas ignorés. Ils les ont enterrés.

Selon les données du VAERS — le système américain de déclaration des événements indésirables post-vaccinaux —, plus d’effets indésirables et de décès ont été signalés à la suite des vaccins COVID que pour l’ensemble des autres vaccins combinés sur plus de trente ans d’existence du système.

Les chiffres sont vertigineux : 837 595 effets indésirables et 17 619 décès signalés. Le vaccin COVID s’est révélé 55 fois plus mortel que le vaccin contre la grippe, avec 25,5 décès par million de doses contre 0,46 pour ce dernier.


Le silence imposé au Dr Szarfman

Au cœur de cette dissimulation, il y a une femme : le Dr Ana Szarfman, analyste spécialisée en fouille de données de sécurité au sein du Centre pour l’évaluation et la recherche sur les médicaments de la FDA, forte de plus de 35 ans de service.

Dès le 1er mars 2021, soit moins de trois mois après le début du déploiement des injections COVID, le Dr Szarfman alerte en interne : le système de surveillance existant de la FDA présente un défaut structurel appelé « masking », qui peut masquer des signaux de sécurité critiques. Elle propose d’appliquer une méthode plus récente, développée par le statisticien Dr William DuMouchel, qui corrige ce problème. Résultat : cette méthode détecte 49 exemples de masquage extrême que le système standard ne voyait pas.

Ces 49 exemples ne sont pas des effets indésirables anodins. Il s’agit de paralysie de Bell, d’insuffisance cardiaque, d’insuffisance ventriculaire gauche aiguë, de rythme agonal — une arythmie sévère en phase terminale —, d’infarctus pulmonaire, d’occlusion de l’artère cérébrale, de sténose aortique, de mort cardiaque soudaine, d’urgence hypertensive, d’accident vasculaire cérébral des ganglions de la base.

La réponse institutionnelle ? On lui ordonne de « suspendre la création et l’envoi de rapports et d’analyses de fouille de données ». Puis on lui « fait clairement comprendre » qu’elle doit se concentrer sur son « travail assigné » et ne pas « discuter ou fournir des analyses internes à l’extérieur ».

En septembre 2021, le Dr Peter Marks, alors haut responsable des vaccins à la FDA, décide que c’en est assez. Il informe la directrice du CDER (la branche du FDA pour les médicaments) que le Dr Szarfman « a été priée de cesser et de s’abstenir de mener ses analyses de données ». Sa justification ? Son travail constitue « une distraction majeure » et risque de « créer des conflits erronés qui alimentent la rhétorique antivaccinale ».

En d’autres termes : les signaux de mort cardiaque soudaine, de paralysie et d’AVC étaient jugés moins problématiques que le risque de semer le doute sur la campagne vaccinale. Le Dr Szarfman a finalement pris sa retraite de la FDA en 2025. Elle avait 35 ans de service derrière elle. Elle a été réduite au silence.


« Ils n’auraient jamais dû être rendus obligatoires »

Ces révélations trouvent un écho brutal dans les déclarations de l’ancien directeur du CDC (comparable à Santé Publique France), le Dr Robert Redfield, lors d’une audition au Sénat américain le 29 avril 2026. Ses mots sont sans ambiguïté : « Nous savons depuis le printemps 2021 que les vaccins COVID peuvent induire des effets secondaires mortels. Ils n’auraient jamais dû être rendus obligatoires… ils n’empêchent pas l’infection et ils ont effectivement des effets secondaires. »

Redfield va plus loin, sur le plan scientifique : l’ARN modifié persiste dans l’organisme bien plus longtemps que prévu initialement, la protéine spike est toxique, et les nanoparticules lipidiques utilisées comme vecteurs se distribuent dans l’ensemble du corps — ovaires, glandes surrénales, cerveau, franchissant la barrière hémato-encéphalique. Derrière lui, lors de cette audition, un tableau comparatif des effets indésirables et des décès s’affiche en silence.

La FDA elle-même admet désormais, selon les conclusions de l’enquête sénatoriale, que les vaccins COVID-19 ont causé des décès chez des enfants américains. Le sénateur Johnson résume l’horreur de la situation : « Je n’avais pas besoin d’un algorithme pour me dire qu’il se passe quelque chose ici. »


Un scandale aux dimensions mondiales

Au-delà des frontières américaines, d’autres révélations viennent nourrir ce tableau d’ensemble. Stefan Oelrich, dirigeant de Bayer, a publiquement reconnu que les vaccins à ARNm constituent en réalité une « thérapie cellulaire et génique », délibérément commercialisée sous le terme de « vaccins » pour gagner la confiance du public — et que cette thérapie aurait été « massivement rejetée » si les gens avaient su ce qu’on leur injectait réellement.

Plus de 50 publications scientifiques établissent désormais un lien entre les vaccins à ARNm anti-COVID et l’émergence d’une épidémie de cancers agressifs à progression rapide observée depuis 2021, phénomène désigné sous le terme de « turbo-cancer » par des chercheurs comme Nicolas Hulscher.

Par ailleurs, le ministre américain de la santé Robert F. Kennedy Jr., de son côté, a révélé que Bill Gates, actionnaire principal des entreprises productrices de vaccins, exerce un contrôle déterminant sur l’OMS — l’organisation chargée de superviser et recommander ces mêmes vaccins à l’échelle mondiale.

Enfin, la Maison Blanche elle-même a ouvert une rubrique officielle en ligne consacrée à la vérité sur le COVID : gains de fonction, rôle de l’OMS, efficacité des masques, nature des injections, rôle de Fauci, fondements scientifiques des confinements. Une démarche sans précédent, qui ressemble à un acte de contrition institutionnelle.


La procédure judiciaire est désormais lancée. Elle ne fait que commencer.

L’inculpation de David Morens n’est pas un épiphénomène judiciaire. Elle est le premier domino visible d’un édifice qui s’effondre : celui d’une gestion de crise sanitaire mondiale dans laquelle des responsables de santé ont sciemment supprimé des signaux d’alerte, imposé le silence à leurs propres analystes, dissimulé des documents, et laissé des gens mourir plutôt que d’admettre publiquement ce que leurs données leur montraient en privé.

Comme le dit le sénateur Ron Johnson, sans détour : « Les gens devraient aller en prison pour ça. »

J’approuve le sénateur Ron Johnson, trop d’incertitudes, de contradictions, trop, d’éminentes voix dissonantes devaient imposer la prudence, et certainement pas les obligations auxquelles nous avons été soumis de force ! Dans notre pays, la gestion de la crise du Covid par la macronie est tenue totalement secrète, couverte par le fameux « secret défense » pour 50 ans. Cette opacité privant les citoyens d’accès aux informations ayant un impact direct sur leur vie, est inimaginable. C’est une dissimulation de la vérité basée sur ce secret, et le discours dominant des médias subventionnés présentant une vision univoque, démontée depuis.


Antoine CLAMAGIRAND,
Délégué régional
Candidat RECONQUÊTE à Vannes, investi aux élections législatives 2027

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