Les finances publiques sont en faillite, mais la macronie et la gauche persistent dans une générosité de façade, une largesse qui coûte près de 3 milliards d’euros en 2025 à des contribuables qui, eux, n’ont rien demandé.
par Antoine CLAMAGIRAND, Délégué régional Reconquête, candidat investi aux élections législatives de 2027 à Vannes.
Sur le papier, un étudiant extra-européen devrait s’acquitter de 2 895 € par an en licence. En réalité, une année d’études coûte plus de 13 000 € au contribuable. L’écart lui, est absorbé par l’impôt.
Pendant que la France bat des records avec 4,5 millions de titres de séjour en cours de validité (+3,2% en un an, dont 385 000 nouveaux délivrés), l’immigration pèse désormais sur un électorat estimé officiellement à 8 millions de personnes. Dans ce contexte, Reconquête continuent de prôner une réduction drastique du nombre d’étudiants étrangers, limitée à quelques milliers de profils académiques d’exception, avec des frais d’inscription intégralement assumés.
Mais le gouvernement fait le choix inverse. Il étend la gratuité des études supérieures aux étudiants étrangers, accentuant une politique déjà largement déséquilibrée. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : pour l’année 2024-2025, seuls 9,9% des étudiants étrangers ont payé l’intégralité des frais. 76,9% ont bénéficié d’une exonération partielle, et 13,2% d’une exonération totale. Résultat : une facture estimée entre 3 et 4 milliards d’euros en 2025.
Comme si cela ne suffisait pas, l’exécutif autorise désormais les universités à exonérer totalement jusqu’à 20% des étudiants étrangers. Une “générosité” supplémentaire dont le financement reposera, encore une fois, sur les contribuables.
Dès lors, une question s’impose : quel intérêt pour la France de financer quasi intégralement la formation de centaines de milliers d’étudiants étrangers ? Pour beaucoup, la réponse est simple : aucun.
L’immigration étudiante est devenue la première filière d’entrée en France. Sous Emmanuel Macron, les flux sont passés de 80 000 à 118 000 entrées annuelles, soit une hausse de 60%, avec un nouveau record en 2025. Et seuls 18% de ces étudiants sont européens.
Chacun se déterminera dans son soutien à Reconquête, ou dans son dénie ou son indifférence.


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