Face à une dette record et à une pression fiscale élevée, Reconquête! met au cœur de son discours une promesse : réduire durablement la dépense publique pour rendre possible une baisse d’impôts et relancer l’activité. Un positionnement qui vise à déplacer le centre de gravité du débat : non pas
« qui paie plus ? », mais « que finance-t-on, et à quel prix ? ».
par Antoine CLAMAGIRAND, Délégué régional Reconquête, candidat investi aux élections législatives de 2027 à Vannes.
Le diagnostic est simple : la France macroniste est ruinée, s’endette trop, et n’obtient pas en retour des services publics à la hauteur. Avec une dette publique dépassant 110 % du PIB et des dépenses prélevées obligatoirement représentant près de la moitié de la richesse nationale, la question centrale n’est plus seulement combien l’État prélève, mais comment il utilise les ressources.
Pour Reconquête!, l’urgence est claire : restaurer l’efficacité de l’action publique pour libérer les forces de croissance.
Éric Zemmour et Sarah Knafo mettent en avant une ligne économique cohérente : traquer les gaspillages et les doublons, recentrer l’État sur ses missions régaliennes et ses priorités essentielles, simplifier les normes qui étouffent les entreprises et les Français. Les économies réalisées doivent permettre de baisser durablement les impôts de production et les charges qui pèsent sur le travail et le capital, afin d’encourager l’effort, l’investissement, l’innovation pour la prospérité des français et du pays.
Cette candidature remet au centre la contrainte budgétaire et la responsabilité de l’État. En clarifiant les alternatives – dépenser plus, dépenser mieux ou dépenser moins – Reconquête! oblige chaque camp à se positionner. Elle pose la condition de la crédibilité : pas de baisse d’impôts sans baisse réelle des dépenses.
Et elle ouvre un débat de fond sur les réformes à mener pour rendre l’économie française plus libre, plus productive et plus juste !
RECONQUÊTE c’est moins d’impôts
Eric Zemmour : « Reconquête est unique et nécessaire. Personne d’autre ne défend ce que nous défendons. Personne.«
Sarah Knafo : « Voici les coupables de l’avalanche fiscale. »
Sarah Kano : « Non à l’usine à taxes, oui à la baisse massive des dépenses »


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