Une audition électrique marquée par expulsions, accusations et invocations du 5e amendement
Convoqué devant une commission du Congrès américain hier 29 juillet 2026, l’ex-directeur du NIAID Anthony Fauci a vécu une audition sous haute tension. Entre l’expulsion de son propre avocat, des accusations d’enrichissement personnel et des questions embarrassantes sur l’ivermectine, la séance présidée par le sénateur Rand Paul a viré à l’affrontement politique et pourrait déboucher sur une mise en accusation pour outrage au Congrès.
Le NIAID (National Institute of Allergy and Infectious Diseases) est l’un des instituts qui composent les NIH (National Institutes of Health), l’agence fédérale américaine de recherche biomédicale. C’est cet institut qu’a dirigé le Dr Anthony Fauci pendant près de 40 ans (de 1984 à 2022), ce qui en fait l’organisme central évoqué dans les controverses le concernant.
par Antoine CLAMAGIRAND, Délégué régional Reconquête, candidat investi aux élections législatives de 2027 à Vannes.
L’audience s’annonçait explosive. Elle a rapidement basculé dans le chaos : Un incident dès l’ouverture de la séance. L’audition a démarré par un coup d’éclat : l’avocat d’Anthony Fauci a tenté de s’exprimer à la place de son client, provoquant l’intervention immédiate du sénateur Rand Paul, qui préside la commission. Ce dernier lui a rappelé sans détour qu’il n’était « pas invité à témoigner » et qu’il n’était « pas reconnu » par l’instance, avant de le faire escorter hors de la salle par la sécurité.
Rand Paul (un sénateur républicain du Kentucky, médecin ophtalmologiste de formation, a été l’un des critiques les plus virulents de la gestion de la pandémie de COVID-19 par Anthony Fauci) a ensuite averti Fauci que le pardon présidentiel signé par Joe Biden — via autopen, dans les dernières heures de son mandat — ne le mettrait pas à l’abri de poursuites en cas de parjure devant le Congrès. Le sénateur a également affirmé que l’ancien conseiller médical de la Maison-Blanche savait dès l’origine que le COVID-19 provenait probablement d’un laboratoire chinois, ravivant la controverse jamais éteinte sur les origines du virus.
Sous la présidence Biden, l’usage de l’autopen — un dispositif reproduisant automatiquement sa signature — a été utilisé de façon excessive pour signer des documents officiels, dont des pardons présidentiels, sans son implication directe. Des proches de l’entourage présidentiel auraient pu avoir recours à ce dispositif pour valider des décisions à sa place.
Refusant de répondre aux questions sur la gestion de la pandémie de Covid-19 et l’origine du virus, Fauci a invoqué plus de cent fois le 5è amendement en lisant à chaque fois ce texte : « Sur le conseil de mon avocat, je refuse respectueusement de répondre en vertu de mes droits en vertu du Cinquième Amendement de la Constitution. »
Le Dr Fauci a été averti plusieurs fois par le sénateur Rand Paul qu’il violait la loi en invoquant de manière inappropriée le cinquième amendement.
Le sénateur Hawley a par ailleurs présenté des documents affirmant que Fauci a mobilisé jusqu’à huit employés fédéraux, rémunérés sur fonds publics, pour l’aider à concourir à des prix scientifiques représentant plus d’un million de dollars de gains personnels. « Vous vous êtes enrichi pendant que les gens mouraient« , lui a lancé le sénateur du Missouri.
L’ivermectine au cœur des débats
La question de l’ivermectine a également été évoquée. Fauci est accusé d’avoir « frauduleusement » écarté l’efficacité de ce médicament contre le COVID-19, ce qui a facilité l’autorisation d’urgence des vaccins à ARN messager. Ses contradicteurs citent 106 études, portant sur plus de 200 000 patients, qui contredisent la position défendue par l’infectiologue à l’époque.
Ce médicament, initialement décrié et dont l’usage avait été fortement déconseillé par les autorités sanitaires (dont Fauci) pendant la pandémie de COVID-19 comme traitement, avait en réalité une efficacité qui a été minimisée ou étouffée, comme l’avait courageusement indiqué le professeur Raoult. Ces critiques accusent Fauci et l’establishment médical d’avoir délibérément écarté ce traitement, potentiellement pour des raisons liées aux intérêts pharmaceutiques, pour promouvoir les vaccins et pour s’enrichir.
Face à son refus de répondre à toutes les questions, un vote pour outrage au Congrès est envisagé à l’encontre de Fauci. Une enquête parallèle a également été ouverte au niveau de l’État de Floride, avec une possible dimension fédérale.
Entre accusations de mensonge sous serment, soupçons d’enrichissement et remise en cause de la gestion de la pandémie, l’ex-conseiller médical de Biden se retrouve à nouveau au centre des responsabilités du fameux « vaccin » ARNM, aux ramifications à la fois sanitaires, financières et politiques.
Robert Francis Kennedy Jr révèle la chose la plus troublante qu’il a découverte dans les carnets d’Anthony Fauci : C’est le summum de l’hypocrisie. Il n’y a pas d’autre façon de le dire.
KENNEDY : « L’une des choses qui étaient nouvelles pour moi dans son carnet était son aveu qu’il avait subi une embolie pulmonaire en juillet 2021 après avoir reçu le vaccin. Donc il a pris le vaccin Moderna à la télévision… pour montrer aux gens qu’il était sûr. Et ensuite il a eu l’un des effets indésirables principaux les plus attendus, qui était des caillots sanguins potentiellement mortels dans son poumon, infarction myocardique. »
« Il a gardé ce secret vis-à-vis du public américain, et nous n’en avons appris l’existence que grâce au carnet. »
« Il recevait les meilleurs traitements médicaux disponibles pour quiconque au monde à Walter Reed et dans tous ces autres centres. Il y avait des médecins qui le couvaient. »
« Entre-temps, il disait aux autres gens de prendre ce produit et cachait le fait que lui-même, après avoir annoncé cette conférence de presse pour montrer qu’il était sûr, avait en réalité été très, très malade à cause d’une lésion hautement attendue et très probablement causée par le vaccin. »


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