Alors que la Coupe du monde de football capte l’attention et que la canicule écrase une partie de l’Europe, le 9 juillet 2026 a aussi été marqué par trois votes majeurs au Parlement européen : L’un relance le projet d’euro numérique porté par la Banque centrale européenne, l’autre rétablit un dispositif controversé de surveillance des communications privées, le troisième sur l’antiracisme qui « oubli » la défense des blancs, et le lendemain à l’Assemblée Nationale Française, un quatrième sur le contrôle algorithmique.
Quatre décisions distinctes, qui ravivent une même inquiétude autour d’une extension progressive du contrôle institutionnel sur les échanges, les usages numériques et les cadres sociaux, au risque d’un déséquilibre croissant entre l’action publique et les libertés individuelles.
par Antoine CLAMAGIRAND, Délégué régional Reconquête, candidat investi aux élections législatives de 2027 à Vannes.
1. L’euro numérique, entre souveraineté européenne et craintes de surveillance
Adoptée à une large majorité à Strasbourg, la relance des discussions sur l’euro numérique marque une étape importante pour ce projet porté depuis plusieurs années par la Commission européenne et la Banque centrale européenne. Le prétexte affiché est clair : proposer une alternative publique aux solutions de paiement dominées par des acteurs privés, souvent américains, comme Visa, Mastercard ou PayPal, et renforcer la souveraineté européenne dans un domaine stratégique. En réalité c’est un pas de plus vers la société de contrôle à la chinoise que nous refusons !
La BCE espère un lancement du futur euro dématérialisé à l’horizon 2029, à condition que les États membres et le Parlement s’accordent sur un cadre législatif d’ici là. Le texte, longtemps bloqué, a été relancé après un vote favorable de 416 députés contre 169 le 9 juillet 2026
Mais derrière cet objectif de « souveraineté », le projet de suscite des critiques. Nous y voyons un risque de traçabilité accrue des transactions financières, inquiétant pour les implications en matière de vie privée. Les institutions européennes assurent de leur côté que le dispositif respectera des normes strictes de confidentialité et qu’il ne s’agit en aucun cas d’un outil de contrôle des citoyens. Ben voyons ! on va y croire ! Le débat reste donc ouvert, entre promesse d’indépendance technologique et crainte d’un encadrement renforcé des usages monétaires.
L’euro numérique, en phase opérationnelle depuis 2025, introduit la possibilité d’une monnaie programmable intégrant traçabilité des transactions, plafonds de paiement et restrictions selon les usages, tandis que la BCE assure qu’il ne s’agira pas d’un outil de contrôle. Ben voyons ! Quid de la préservation de la vie privée, de l’anonymat et de la liberté d’utilisation de son argent, dans un cadre défini à l’échelle européenne au nom de la régulation et de la souveraineté. Nous redoutons une mise en œuvre plus stricte, alors même que le débat public reste largement focalisé sur le pouvoir d’achat, laissant en second plan les implications concrètes de cette transformation monétaire.
En juin dernier, la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen avait approuvé la création d’un euro numérique (par 43 voix pour, 14 contre et 1 abstention) corrélé à l’identité numérique…
2. Chat Control, le retour discret de la surveillance des messages
Le même jour, un autre vote a suscité de vives réactions : le rétablissement du dispositif surnommé « Chat Control 1.0 ». Ce cadre légal permet à certaines plateformes comme Gmail, Messenger ou Snapchat d’analyser automatiquement les messages, images et pièces jointes.
Ce mécanisme, initialement temporaire et expiré en avril 2026, a été réintroduit à la suite d’un vote complexe en seconde lecture. Bien qu’une majorité relative d’eurodéputés se soit prononcée contre, le seuil requis pour bloquer le texte n’a pas été atteint, ce qui a conduit à son adoption jusqu’en 2028. Une décision rendue possible par une procédure d’urgence et un calendrier parlementaire resserré.
Pour ses défenseurs, cette mesure répond au prétexte majeur de protection de l’enfance, avec plus d’un million de signalements recensés en Europe. Pour ses opposants, elle ouvre la voie à une surveillance généralisée des communications, sans consentement explicite des utilisateurs et sans contrôle judiciaire préalable. Les critiques pointent également les limites techniques de ces dispositifs, notamment le risque élevé de faux positifs.
Une version plus ambitieuse, dite « Chat Control 2.0 », est toujours en négociation et pourrait aller plus loin dans l’analyse des communications.

Ces deux décisions, prises le même jour dans une indifférence médiatique, illustrent les tensions croissantes entre innovation technologique, souveraineté politique et protection des libertés individuelles. Derrière les enjeux techniques, c’est bien la question du modèle numérique européen qui se dessine, et son télescopage avec les libertés qui deviennent menacées.
3. Contrôle accru, libertés rognées et silence persistant sur le racisme anti-Blancs
Deux jours plus tôt, le 6 juillet 2026, La Commission européenne a publié sa feuille de route destinée à intégrer la lutte contre le racisme
La Commission européenne a présenté sa stratégie antiraciste pour la période 2026-2030, dans la continuité du plan 2020-2025, avec l’objectif d’intégrer la lutte contre le racisme dans de nombreux domaines comme l’éducation, l’emploi, le logement, la santé, les médias ou encore la justice. Inscrite dans le cadre de “l’Union de l’égalité”, cette feuille de route met en avant la diversité comme un atout et souligne le coût économique des discriminations, estimé à plusieurs milliards d’euros chaque année.
Le texte cible plusieurs formes de racisme, notamment anti-Noirs, antitsiganisme, antisémitisme, racisme anti-Asiatiques et haine antimusulmane. Rien sur le racisme anti blanc ! La Commission orwellienne indique vouloir développer des outils pour mieux mesurer ces inégalités, notamment via des données statistiques harmonisées et de nouvelles enquêtes à l’échelle européenne…
La stratégie prévoit également d’agir sur les contenus éducatifs, la formation, la recherche et les programmes européens afin de diffuser une approche antiraciste plus large. Elle inclut des actions dans les médias et sur les plateformes numériques, avec un accent sur la lutte contre la haine en ligne et la régulation des contenus. Les institutions publiques, les forces de l’ordre et la justice sont aussi concernées, avec des mesures visant à limiter les biais et améliorer la transparence.
Enfin, le document met en avant le rôle des associations et de la société civile, tout en annonçant des évolutions internes aux institutions européennes en matière de diversité et de formation. L’ensemble dessine une approche transversale qui vise à traiter le racisme à la fois comme un phénomène individuel, institutionnel et structurel, en mobilisant des outils juridiques, éducatifs, statistiques et politiques.
Cette montée en puissance d’outils juridiques, statistiques et culturels interroge sur l’équilibre entre l’absence de protection des blancs contre le racisme et la préservation des libertés individuelles, notamment face à une conception toujours plus extensive du rôle des autorités européennes dans la définition du cadre social et des normes acceptables. Notre député européen a réagit :
4. Surveillance renforcée adoptée dans l’indifférence générale
Le 10 juillet 2026, l’amendement de Paul Midi (macroniste et ex-McKinsey) consistant à mettre la vidéo surveillance algorithmique dans les commerces a été adopté par seulement 63 votants sur 577 députés !!!! La démocratie se joue à ça (38 voix POUR contre 25 voix CONTRE). Que font-ils , ou sont les députés ? Ce n’est pas normal de faire voter des amendements pendant les vacances. Et ça n’est pas normal que l’opposition au texte soit si désinvolte… Bientôt Il faudra une identité numérique pour faire ses courses et si vous n’acceptez pas, ça sera la purge ! L’insécurisé du système est sous contrôle comme je le disais ici
Nous constatons nous trouver dans une société kafkaïenne et orwellienne à la fois…. Sortons-en avec Eric Zemmour et Sarah Knafo ! nos deux incorruptibles déterminés !
À force de tout voir, on finit par tout supporter
À force de tout supporter, on finit par tout tolérer
À force de tout tolérer, on finit par tout accepter
À force de tout accepter, on finit par tout approuver
Mais RECONQUÊTE veille et se bat sur tous les fronts pour la défense de notre civilisation et pour que la France reste la France #ZemmourVite.
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